2 benevoles expertsLa diversité retrouvée à Bénévoles d’Expertise crée sa vitalité. Une diversité retrouvée dans les expertises proposées, les mandats établis, les problématiques rencontrées par les organismes et les bénévoles experts eux-mêmes. C’est un privilège de compter sur l’engagement de personne de tous azimuts, de tous âges et possédant des expériences diverses.

Une rencontre avec M. Pierre Martel et Maxime Chouinard a permis de constater que, peu importe l’âge et le nombre d’années d’expérience que l’on possède, l’engagement social est un don de soi et fait partie de ton bagage personnel. Ces deux hommes ont été mis en contact avec le bénévolat par leurs parents. Cette image parentale impliquée dans la communauté a su transmettre aux deux bénévoles experts des valeurs de partage, d’entraide et de générosité. Ce sont leurs valeurs personnelles et leurs passions qui dirigent aujourd’hui leurs actions bénévoles. «  Le bénévolat ne se désincarne pas de nous. C’est fondaportrait 2 bemental. C’est encré en nous », a souligné Maxime Chouinard. Même s’ils s’impliquent depuis longtemps en mettant de l’avant leurs connaissances professionnelles, le noyau même de leur engagement est le désir, le désir d’aider l’autre.

La mission philanthropique d’un bénévole s’attache beaucoup à la mission de l’organisme. Les bénévoles désirent participer au rayonnement de la mission. C’est pourquoi M. Martel privilégie une approche d’écoute, de compréhension et d’ouverture aux autres dans la réalisation de ses mandats. Ce contact humain lui permet de créer des liens, de mieux connaître le milieu communautaire et ses gestionnaires et de trouver comment il pourra être utile.

Maxime, d’uportrait 2 ben œil pragmatique, adore le fonctionnement du bénévolat de compétences à BE par la quête d’autonomie offerte aux organismes, par le transfert de connaissances, par le « faire avec », par l’accompagnement, par les conseils. Il voit mandat après mandat, qu’il fait une différence, qu’il facilite l’accès aux connaissances permettant ainsi aux organismes de pouvoir comprendre, diminuer l’ampleur des problèmes futurs ou permettre de mieux les contrôler.

Par Bénévoles d’Expertise, M. Martel ressent un sentiment d’éternité. L’éternité par le legs de ses connaissances et de ses compétences aux organismes qu’il soutient. Tout ce qu’il a appris est, à ses yeux, très utile lorsque partagé que gardé pour soi. Ce legs lui donne l’impression de survivre par ce qu’il apporte à la société. L’éternité aussi par la possibilité de mettre à jour ses compétences et d’évoluer.

Malgré son jeune âge, Maxime ne ressent pas le besoin d’établir sa crédibilité lorsque vient le temps de travailler avec un gestionnaire d’organisme. Les gens faisant appel à ses services sont très renseignés, prêts, ont des questions précises et pointues. L’accès à l’information par Internet les amène à venir chercher un conseil les rassurant. Maxime doit donc agir avec rigueur et de façon préparée. Cette méthode de travail fonctionne peu importe l’âge ! Il s’est dit aussi très fasciné par le respect des gens. Ils sont conscients et heureux de pouvoir bénéficier de ces conseils et de ce temps. Maxime sent qu’ils acceptent les conseils et, surtout, les mettent en pratique.

En terminant, M. Martel a affirmé être devenu plus riche en faisant du bénévolat. Riche par tout ce qu’il a acquis au fil des ans. Riche par ce que le contact avec les autres, les jeunes et le milieu communautaire lui a apporté. « Mes implications m’ont donné confiance en la jeunesse, j’ai teinté mon approche et ma vision du milieu communautaire a changé. Il n’y a que du bon à donner de son temps et à partager ses connaissances », a mentionné M. Martel.

Maxime, jeune avocat très occupé, soutient qu’il est possible d’offrir de son temps lorsque nous cessons de voir nos actions bénévoles comme une charge de travail. Il suffit de s’organiser, de repenser l’horaire plus intelligemment, de rendre le temps plus productif et de couper les activités non nécessaires (télévision). La formule de BE est pour lui idéale, car les mandats sont courts et surtout réalisés en respect de son emploi du temps, selon ses disponibilités.

Cette rencontre fut agréable et conviviale. Le but était de voir le bénévolat accompli par deux générations. Effectivement, l’âge et l’expérience les différencient, mais rien de plus. Les raisons fondamentales de faire du bénévolat sont identiques. La reconnaissance attendue est aussi la même : un simple merci. Il y a eu un rapprochement naturel entre ces deux bénévoles.

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